Carnet de voyage

Slovénie, entre monts et mer

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Il est de ces pays auxquels personne ne pense et qui pourtant ont tellement à offrir. La Slovénie est l'un d'eux , en dépit de sa superficie elle concentre une diversité de paysages et de milieux !
Février 2017
7 jours
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Notre première étape du voyage a été la capitale de la Slovénie et épicentre du pays, Ljubljana. Sa situation centrale en fait un point idéal de départ vers les "confins" du pays desservis par les bus en partance de la capitale mais également un agréable lieu où séjourner entre deux escapades et autres pérégrinations.

Le nom de Ljubljana serait dérivé du mot slave Luba signifiant "Aimée", un nom qui s'applique bien à la capitale slovène.

Ljubljana depuis son château, lorsque le soleil commençait à percer la brume matinale.

Il est d'ailleurs difficile en y arrivant, de croire qu'il s'agit la d'une capitale européenne car elle n'a rien à voir avec celles que vous aurez croisé jusqu'ici. Par sa petitesse et son aménagement, elle a plus l'allure d'une charmante bourgade dans laquelle il fait bon de flâner. Elle n'est peut être pas la ville d'Europe qui "bouge" le plus mais elle saura offrir son lot de festivités, d'autant plus qu'elle cache d'autres atouts dans sa manche.

Avant de nous rendre en Slovénie, nous savions que le pays dans son ensemble avait un certain penchant pour l'écologie (ce qui avait de quoi nous ravir) mais nous sous-estimions l'engouement des autorités et des citoyens sur ce point. Le résultat est que Ljubljana a été élue capitale la plus verte d'Europe cette année, récompense dûment méritée, notamment au regard des politiques conduites par le maire depuis un certain temps.

Le centre-ville dans lequel se concentre l'essentiel des monuments et autres institutions de la ville est entièrement piéton, les berges le sont également et aménagées en conséquence.

Les berges plus ou moins ensoleillées de Ljubljana.  

De plus, la ville est envahie par la végétation, autant les berges que les rues elles-mêmes, ajoutons à cela l'immense parc Tivoli, qui d'ailleurs, a plus l'aspect d'une forêt quand on s'y enfonce.

Le parc Tivoli. 

Le seul défaut à voyager à Ljubljana en hiver est de ne pas pouvoir profiter de la luxuriante végétation qui y règne durant l'été.

Mais la morsure du froid hivernal peut amener à chercher refuge en intérieur et découvrir des petits joyaux architecturaux. Ainsi, la ville possède nombre d'églises catholiques et une particulièrement belle et richement décorée, orthodoxe.

La cathédrale Saint-Nicolas et ses orgues.
Chapelle du château de Ljubljana.  
L'église orthodoxe de Ljubljana. 

Au delà de ses monuments et autres édifices touristiques, Ljubljana se découvre surtout par des balades dans ses ruelles colorées, ses divers quartiers ou bien ses berges.

Une jolie balade à faire si le temps est doux est celle de la Spica qui amène au point de rencontre entre la Ljubljanica (le fleuve traversant Ljubljana) et un canal de la ville

La Spica. 

Bonnes adresses:

Ljubljana est une capitale bon marché si on se débrouille convenablement et même avec un petit budget, il est possible de se faire extrêmement plaisir, en témoigne nos maigres budgets d'étudiants. Voici nos bonnes adresses et coups de coeurs de la capitale.

Pour manger:

Ci-dessous deux plats slovènes réalisés en cuisine du"Druga Violina" restaurant se situant en face de l'académie de musique sur la rive droite de la ville. On y déguste une cuisine comportant des plats typiquement slovènes mais aussi des plats plus "conventionnels" et végétariens, le tout, à des prix extrêmement abordables. De plus, le restaurant oeuvre pour l'intégration des personnes handicapées, lesquelles travaillent réellement au sein du restaurant et ne sont pas cantonnées à des taches subalternes.

Pour la Druga Violina, comptez entre 5 et 9 euros le plat principal et entre 2 et 4 euros le verre vin.

Quelques spécialités slovènes, raviolis farcis et gruau de sarrasin aux cèpes. 

Le restaurant suivant est un choix étrange pour les végétariens que nous sommes puisqu'il s'agit d'un restaurant principalement de poissons mais nous y avons été agréablement surpris et très bien reçu! La Taverne Tatjanasituée non loin du restaurant précédemment cité, tenue par deux vieilles dames très accueillantes et charmantes (possédant pour l'une d'elles, de très bonnes notions de français) offre un cadre rustique parfois à la limite du kitsch et pourtant on s'y sent merveilleusement bien ! La cuisine est riche et roborative, la carte comporte quelques plats végétariens (notamment le délicieux risotto aux cèpes) et principalement du poisson issu de l'adriatique, l'établissement propose également de bons vins locaux.

La Taverne Tatjana est surement le restaurant le plus cher de cette liste tout en restant très raisonnable au regard des tarifs parisiens et de la cuisine de qualité qui y est servie. Comptez 9 euros pour un plat de pâtes aux cèpes ou un risotto et évidemment, les prix grimpent en matière de poisson.

Pour avaler un burger rapidement dans la journée, nous ne pouvons que conseiller le Repete également situé sur la rive droite, lequel n'est ouvert que la journée (sauf le jeudi où apparemment l'établissement reste ouvert plus tard et donne des concerts de jazz). Le cadre et la déco sont minimalistes mais très agréables, la présentation du menu assez originale, celui-ci se trouvant sur un ticket de caisse. L'on y sert des burgers (végétariens ou non) qui varient en fonction des produits saisonniers tout comme le reste des plats (soupes, tartes etc).

Comptez 7 euros pour un burger chez Repete et un peu plus si vous le faites faire sur mesure.

L'audacieux burger végétarien de Repete, steak de légume, fromage de brie, chutney oignons/oranges 

Enfin dernier lieu où se sustenter et non des moindres, le marché ! Ljubljana dispose d'un agréable marché à ciel ouvert du lundi au samedi. L'on y trouve tous les produits alimentaires de la région (notamment des champignons) et de quoi préparer sont casse-croute pour les heures de bus à venir ! Idéal pour les petits budgets qui voudrait trouver des produits d'une meilleure que celle des supermarchés et autres "mercator".

Etale du marché de Ljubljana. 

Pour boire un verre:

N'étant pas à Ljubljana dans une optique de fétards invétérés, nous nous sommes peu aventurés dans le quartier festif de Metelkova nous avons cependant découvert quelques endroits agréables où prendre un verre.

Le premier d'entre eux et le plus original est le "Singer" situé dans le quartier de Staro Mesto sur la rive droite et non loin de la Taverne Tatjana. Nous connaissions le concept de librairie café, le Singer vous propose celui d'atelier de couture et de bar. Les tables sont faites de vieilles machines à coudre, vous y trouverez à des prix plus qu'abordables des bières locales, des cocktails (dont certains chauds) et des eaux de vie slovènes et si besoin vous pourrez y faire retoucher vos vêtements.

Le Singer est vraiment très peu onéreux, comptez 1,5€ le verre de vin, 3,50€ le cocktail, nous conseillons la Borovnicke, digestif à la myrtille.

Le bar Singer  et une bouteille de Borovnicke 

Nous avons également apprécié le Sax Pub dans le quartier de Krakovo, à l'ambiance vintage et au fond musical Jazz, l'établissement propose de (très) nombreuses bières mais également des cocktails, du vin et organise à l'occasion des concerts.

Pour se loger:

Nous n'avons expérimenté qu'une auberge de jeunesse à Ljubljana mais ça a été le coup de foudre ! Idéalement située au sud de la vieille ville dans le quartier de Krakovo, l'Hostel Vrba offre un accueil chaleureux et quasiment familial ! On appréciera la franchise des aubergistes qui nous ont averti du trop plein touristique de leur établissement et des prix rédhibitoires en été ainsi que leur préférence pour le lac de Bohinj par rapport à celui de Bled.

Comptez 30 euros pour une chambre double et 9 euros le dortoir en basse saison, les prix augmentent d'une façon significative en été.

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Nous avons poursuivi notre voyage dans un des lieux les plus emblématiques de la Slovénie, celui des cartes postales, le lac de Bled et son église. Situé à 1h30 de Ljubljana en bus, le lac est facilement accessible, la ville éponyme dispose de toutes les infrastructures pour accueillir les touristes et il est facile de s'y loger !

Le trajet de Ljubljana à Bled coute au départ de la gare de la capitale, 6€30, on compte une dizaine de bus par jour, peu importe la saison.

La ville en elle même ne présente pas un grand intérêt, plus proche du resort touristique que du charmant village slovène qu'on s'imagine, le lac quant à lui, est plutôt exempt d'aménagements (et tant mieux). Une promenade au départ de la ville permet de faire le tour du lac, les randonneurs plus chevronnés pourront s'engager dans les nombreux sentiers au départ des berges permettant de rejoindre différents points de vue.

Calme plat sur le lac de Bled. 
La pletna, sorte de gondole slovène, permet de rejoindre l'île de Bled.  

Malgré l'hiver et les sentiers enneigés, nous avons emprunté le sentier de randonnée numéro 6 qui donne accès à 2 points de vue des plus spectaculaires sur le lac. L'ascension est accessible à tous et plutôt bien renseignée, elle s'effectue entre 45 minutes et 1h15 en fonction du point de vue voulu! Personnellement nous avons fait les deux, mais notre préférence (et ce n'est pas par fainéantise 😉) porte sur celui le moins élevé, Mala Osojnica bien que le second, le Velika Osojnica offre une belle balade

Sentier enneigé sur les hauteurs de Bled.

Une fois l'ascension effectuée, les efforts fournis sont récompensés par une vue spectaculaire digne d'une carte postale qui laisse difficilement insensible. Nous avons été particulièrement subjugué par le lac partiellement gelé et les sommets enneigés des Alpes Juliennes s'étendant en toile de fond. Il régnait sur les hauteurs de Bled, un calme parfait procurant une grande quiétude, une fois en haut, on ne peut que se laisser aller à la contemplation des paysages, ivre de la béatitude conférée par l'effort physique.

Vue depuis la Mala puis la Velika Osojnica 
Le lac de Bled encore partiellement gelé. 

Bonnes adresses:

Bled est extrêmement touristique et on nous a déconseillé de s'y rendre durant l'été tant l'affluence y est grande. Cet engouement pour le lac se ressent sur les prix des hébergements, ces derniers, à Bled, sont sensiblement plus élevés que dans le reste du pays, avec une nette différence cependant entre la basse et haute saison.

L'un des logements les plus abordable est le Castle Hostel 1004 où la chambre double est à 30 euros.

Nous avons eu une bonne surprise en terme de cuisine, bien que ça ne soit pas des spécialités slovènes qui y soient servies, le Public Bar & Vegan Kitchen propose de délicieux et abordables burgers végétariens.

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C'est sur les conseils de nos aubergistes de Ljubljana que nous nous sommes rendus à Bohinj, un second lac à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Bled. Celui-ci bien moins fréquenté par les touristes est très préservé, ne serait-ce que le village Ribcev Laz aux abords du lac est exempt d'énormes infrastructures hôtelières comme c'est le cas à Bled. Tout comme pour ce dernier une balade au départ du village permet de faire le tour du lac, on notera cependant deux différences majeures, la promenade n'est pas bétonnée comme celle de Bled (donc ayez de bonnes chaussures) et le lac est sensiblement plus grand. Le sentier commence par la traversée d'un joli pont enjambant le cour d'eau d'eau alimentant le lac.

Se rendre à Bohinj: Un bus dessert le village de Ribcev Laz depuis Bled pour 2€30 mais il est aussi possible de rejoindre le lac directement depuis Ljubljana pour 8€30.

Pont au départ de balade du lac.  
Le sentier du lac.  

A l'instar de Bled et malgré sa taille, le lac était gelé ou plus exactement en cours de dégèle à certains points précis, offrant un jeu de reflets avec les sommets enneigés surplombant le point d'eau.

Le lac de Bohinj gelé.  

Nous aurions pu effectuer le tour du lac bien plus rapidement que nous l'avons fait mais le dégèle et les reflets représentaient trop de tentations pour les apprentis photographes que nous sommes !

Nous avons effectué la moitié du tour en 2h30 en comptant une pause déjeuner et d'innombrales photos.

Arrivés au bout du lac il se faisait déjà tard et nous n'avions pas prévu de dormir à Bohinj mais bien de rejoindre la capitale, nous avons donc pris un bus à Ukanc, le village se trouvant à la pointe du lac, afin de rejoindre Ljubljana (comptez également 8€30 le trajet).

En attendant le bus, nous nous sommes attardés sur l'un des cours d'eau alimentant le lac, offrant au photographe des eaux cristallines.

Le lac de Bohinj a énormément à offrir, par la balade que nous venons de vous montrer mais également par d'autres activités qui ne se prêtaient pas à la saison. Ainsi, les gorges de la Mostnica offrent (surement) une superbe randonnée, malheureusement, celles-ci étaient gelées.

L'attraction phare de la région réside en amont du lac, vers Ukanc, les chutes de la Savica, une gigantesque cascade que nous n'avons pas eu le temps de voir.

Enfin une dernière "attraction" qui nous auraient énormément plu est l'ascension du mont Triglav, plus haut sommet de Slovénie (2800 mètres). Celui-ci serait (d'après les guides de voyage) accessible à tous ceux qui ont une condition physique suffisante, sans avoir besoin de notions d'alpinisme pour autant et à condition d'être accompagné d'un guide.

Selon la tradition, pour être considéré comme un vrai Slovène, toute personne doit faire l'ascension du mont Triglav et une fois au sommet, recevoir une fessée !


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Après un court séjour à Ljubljana, nous avons décidé de nous rendre dans le sud du pays, sur les bords de l'Adriatique, à Piran. La ville, auparavant italienne, n'est pas sans évoquer sa soeur vénitienne, les canaux en moins!

Des bus desservent quotidiennement Piran depuis Ljubljana, comptez 11,10€ pour effectuer le trajet de 3h en moyenne, en fonction des arrêts.

Contrairement aux villes et stations balnéaires des alentours, Piran a l'avantage d'être extrêmement préservée. Tout en étant très touristique, elle garde un charme authentique.

Le port de Piran 
Vue depuis le port sur le phare 

Le sommet du Campanile (qui n'est pas sans rappeler Saint Marc) offre un magnifique point de vue sur la ville et sur la mer Adriatique, un second point de vue se trouve au sommet des vestiges des murailles de la cité.

Tout le charme de la ville réside dans ses ruelles colorées et escarpées, évoquant des petites villes italiennes et dans lesquelles l'on prend plaisir à se perdre. Si la période à laquelle nous nous y trouvions ne nous a pas permis de profiter des eaux turquoises de l'Adriatique, nous avons pu jouir de Piran paisiblement, au contact des locaux, sans une trop forte présence touristique.

Scènes de rue Piranaises

Il existe derrière le campanile, un chemin longeant sur quelques kilomètres les rives de l'Adriatique pour aboutir sur une crique faiblement urbanisée où se trouve un embarcadère sur lequel nous avons eu un agréable déjeuner composé d'une spécialité locale, une galette fourrée aux épinards et au fromage, rappelant le Bürek turc.

Burek aux épinards 

Le temps sur l'Adriatique est doux et souvent ensoleillé, mais parfois, la pluie peut poindre, rendant difficile les activités en extérieur, ce qui a été notre cas lors de notre première journée à Piran. Pour palier ces aléas climatiques, la ville dispose de quelques musées, dont celui de la Marine, retraçant l'attachement des slovènes pour la mer et leur dévotion au combat dans les différents conflits qu'a connu la région au fil des siècles.

Le musée de la marine de Piran. 

Bonnes adresses:

Le coût du logement à Piran est assez élevé et en basse saison, la majorité des hébergements sont clos. Nous avons cependant trouvé un charmant établissement, le Pacha Mama, une jolie guesthouse, moderne, située derrière la place centrale. L'établissement a pour thématique le voyage et est décoré de nombreuses photos des divers coins du monde. Notre nuit là bas a été le cadeau que nous nous sommes fait à nous même et une agréable étape dans notre voyage !

Chez Pacha Mama, comptez 50 euros pour une chambre double. On est loin de l'adresse de Backpackers, mais en basse saison, les choix de logements sont limités.

En terme de nourriture, les végétariens que nous sommes ont été décontenancés, Piran vivant en partie de la pêche, la majorité des restaurants servent exclusivement du poisson. Bien que nous n'en mangions pas, nous ne pouvons qu'encourager cette consommation de produits de la mer, issue d'une pêche traditionnelle et locale !

A défaut de manger du poisson, Piran, par sa proximité et son passé italien dispose de nombreux restaurants servant une cuisine italienne, nous avons notamment apprécié la pizzeria Petica qui malgré son nom ne sert pas qu'exclusivement des pizzas et qui, comparée au reste des restaurants du centre ville, est une adresse peu onéreuse !

Pour boire un verre en basse saison (la cuisine n'étant que rarement ouverte) ou comme adresse pour consommer du poisson, nous retiendrons la Cantina Klet, sur la place de la fontaine, nous y avons passé une sympathique soirée, entourés de locaux et abreuvés par le vin et les eaux de vie slovènes !

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Le temps de faire nos adieux à l'Adriatique et nous étions déjà dans un bus à destination de Ljubljana avec le sentiment que le voyage touchait à sa fin. Après une dernière nuit dans notre auberge, nous avons pleinement profité de notre dernière journée avant notre vol retour, pour explorer encore la ville que nous avions déjà tant parcouru. Le dimanche se tient sur les quais une brocante où l'on trouve de tout, notamment des objets assez insolites comme des vieux uniformes allemands datant de la guerre ou des instruments de musique balkaniques.

Ljubljana qui n'est pas, en temps normal, la capitale la plus agitée d'Europe, est d'autant plus calme le dimanche, laissant le promeneur à ses rêveries solitaires sur les bords de la Ljubljanica.

Brocante dominicale. 

Le mot de la fin:

Nous sommes arrivés en Slovénie sans vraiment savoir ce qui nous attendait, avec une vague idée du pays et des berges fleuries de sa capitale. C'est le coeur lourd et la tête chargée de souvenirs que nous en sommes repartis. L'espace d'une semaine, le temps s'est arrêté pour nous, nous avons redécouvert en arpentant ce petit pays, une tranquillité de vie qui se perd chez nous. Malgré la petitesse du territoire, nous avons été confrontés à une multitude de paysages, passant en quelques heures, des hauts sommets enneigés des Alpes juliennes aux eaux claires et tempérées de l'Adriatique. A la fois petite Suisse et bout d'Italie, la Slovénie saura contenter tous les goûts à condition de prendre le temps de s'arrêter et de profiter des différentes régions. Si nous retenons la douceur de vie de la Slovénie, c'est en partie grâce à son peuple, patient et curieux, souriant et accueillant, toujours prêt à boire un verre avec vous pour échanger et vanter les mérites de leur petite et charmante contrée. On ne peut espèrer en quittant ce pays de pouvoir, un jour, goûter de nouveau à la douceur de vivre slovène.